 Le principe du parcours d’orientation et de régularité (POR) est d’effectuer, sur un itinéraire donné, une distance permettant d’évaluer la résistance du cheval, en respectant le tracé de l’itinéraire et les vitesses prescrites. La longueur de l’itinéraire peut varier, selon les reliefs rencontrés et selon les types d’épreuves (entre 15 et 50 km).
 Les vitesses moyennes de déplacement sont imposées (entre 6 et 12 km /h). Le pointage de chaque concurrent est calculé en fonction des écarts entre ses temps de parcours mesurés en des points de contrôle inconnus de lui et les temps idéaux calculés en fonction des vitesses imposées et des distances à parcourir.
 L’itinéraire est communiqué à chaque concurrent au moyen de cartes au 1/20 000 portant le tracé. Il leur appartient de reporter le tracé sur les cartes qui leur sont remises. Certains tronçons peuvent être à parcourir à la boussole ou par simple indication des coordonnées d’un point de rendez-vous, qui n’est pas forcément un lieu de contrôle.
 Le concurrent aura au maximum vingt (20) minutes en salle des cartes pour faire le relevé de son itinéraire. À compter de son entrée en salle des cartes tout contact extérieur est strictement interdit.
 Cette épreuve consiste à mettre en valeur la qualité du dressage des chevaux utilisés pour la randonnée (confiance, hardiesse, maniabilité, équilibre, sûreté du pied) ainsi que la justesse, l’à propos des actions du cavalier et son « métier » en terrain varié. C’est donc le couple cavalier/cheval qui est mis à l’épreuve.
 Ce circuit comprend seize (16) difficultés naturelles ou simulées pouvant être rencontrées dans le cadre de la randonnée. Il existe une possibilité de 25 obstacles différents.
 Le parcours est d’une longueur de 1 à 5 km et est effectué à vitesse libre. Le temps maximum est imposé par le jury et ne doit pas dépasser une vitesse moyenne de 14 km/h.
 Les concurrents découvrent le parcours à pied.
 On peut demander au cheval de franchir les obstacles en selle ou en main, il est susceptible de passer sous un obstacle, de descendre dans un fossé et de le traverser au lieu de le sauter.
 L’épreuve consiste à démontrer qu’un cavalier-randonneur peut faire marcher rapidement son cheval au pas et galoper lentement sur un chemin donné.
 Il doit d’abord parcourir à un galop lent 150 m dans un couloir de 2,20 m de large, balisé, à peu près plat et le plus rectiligne possible et ensuite parcourir au pas le plus rapidement possible le même couloir. |